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12 décembre 2006

Nouvelle trouvaille !!!!

En me baladant au hazard sur le net, j'ai découvert un peintre

Louis Pierre Sarazin,

dont les tableaux sont entièrement à mon goût !!!

Tout d'abord sa petite histoire :

Louis Pierre Sarazin a « deux cordes à son art ». de sa première passion, la guitare jazz, il a gardé les rythmes, les sonorités, les harmonies et parfois les dissonances. Désormais il joue de la couleur et entre calligraphie et graffiti, il puise dans d’encre de chine un univers joyeux. Des fées de l’aurore parées de robes de nuit dansent sur des couches d’arc en ciel, des messages cryptés nous emportent à la rencontre de son imaginaire…

Aujourd’hui à quarante trois ans, Louis Pierre Sarazin approche une maturité dans son art qui lui vaut de récents succès. Ce peintre stéphanois est un autodidacte par nature et grâce à une famille bohème, il a passé son enfance entre le peinture et la musique. Cette dernière se révèlera être une passion puisque très jeune il s’y consacre, jusqu’à créer un groupe de jazz, puis de rock.

Ces dernières années, avec la naissance de Léo et Julie, la peinture réapparaît dans sa vie. Avec les enfants, il s’entraîne à créer des œuvres spontanées et il s’approprie de nouveau les couleurs et les formes.

Pour ses tableaux, il utilise l’encre de chine et le papier comme outils de basse. Il représente essentiellement des femmes dansant sur fond de couleur. Selon l’artiste : « les taches sont devenues graffitis  puis calligraphies : de petits personnages, des petites danseuses sautillant comme des notes de musique sur une portée ».

Les couleurs sont chaudes et vives, comme des vagues mouvantes, il explique sa technique : « Ce sont des dégradés de jaune et rouge étirés à grands traits de pinceau, puis découpés et collés sur du bois ». De loin, ces petites femmes noires semblent chanter, chuchoter dans une longue rivière de paroles. Elles sautillent , l’air badin, cheveux au vent comme des naïades, fluides et graciles.

Il se dégage de l’ensemble une grande légèreté, une halte, une respiration. Ce sont des ombres dansantes sur des couches d’arc-en-ciel, des fées de l’aurore parées de robes de nuit.

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Posté par hellodix à 21:33 - Louis Pierre Sarazin - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]


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